Sida Prostituées Belgique

Les prostituées du sida en Belgique peuvent être considérées comme la dernière frontière dans la lutte contre le VIH. En Belgique, la majorité des personnes séropositives sont homosexuelles, et comme le nombre d’hommes gays infectés augmente chaque année, la prostitution liée au sida augmente avec eux. On dit qu’une femme qui a contracté le VIH n’est généralement pas mariée, elle doit donc utiliser le travail du sexe comme moyen de survivre. Ses revenus de la profession ne suffisent pas à la vie de sa famille. Une personne qui travaille comme prostituée du sida est également confrontée à un certain nombre de problèmes sociaux. Cela inclut la discrimination en raison de son orientation sexuelle, l’isolement par ses collègues et parfois par sa famille, le fait d’être forcé de travailler dans des conditions dangereuses, ainsi que le fait qu’il n’a pas les moyens d’acheter ses propres médicaments et ne peut donc pas accéder à un traitement médical. si nécessaire.

Les prostituées séropositives en Belgique essaient non seulement de sauver leur vie, mais elles essaient également de sensibiliser à la maladie, ainsi qu’à ceux qui ne l’ont pas encore contractée. Ces femmes distribuent également des préservatifs pendant les rapports sexuels, afin de se protéger contre les maladies sexuellement transmissibles. Pour eux, c’est comme leur fournir une protection, car plus ils sont non protégés pendant une activité sexuelle, plus les risques de contracter des maladies sont élevés. Quant aux hommes, ces femmes paient généralement leur propre traitement médical en cas d’infection par le VIH. Ils paient également les médicaments utilisés par les patients séropositifs atteints de la maladie.

En raison de leur statut de professionnel (le) s du sexe et dans de nombreux pays du monde, les conditions des prostituées atteintes du SIDA sont tout aussi dégradantes que celles des autres professionnelles du sexe, y compris les sévices physiques, le harcèlement, le manque de mesures de sécurité et les mauvaises conditions de travail. On dit que dans de nombreux cas, le centre de traitement où ces prostituées sont traitées refuse de les traiter même après avoir été testées négatives, car elles ne veulent pas prendre le risque de perdre de l’argent sur leur traitement médical. Ces travailleurs de la prostitution ne devraient pas être forcés de travailler comme prostitués et devraient pouvoir profiter pleinement de leur vie. Beaucoup de gens croient qu’en mettant ces femmes au grand jour, elles peuvent contribuer à freiner la propagation de la maladie. En les éduquant sur la maladie, nous pouvons contribuer à faire une différence, ce qui à son tour contribuera à arrêter la propagation du VIH. sida prostituées belgique