Faire Rencontres Alger

faire rencontres alger Le peuple d’Alger a souffert pendant des années sous le joug d’un régime qui a cherché à détruire tout espoir de liberté et de justice. On sait que les autorités imposent des punitions sévères à ceux qui osent exprimer leur désaccord, y compris l’amputation de membres. Le gouvernement a également cherché à justifier ces politiques en soulignant qu’il l’a fait pour protéger les intérêts du peuple d’Alger, dans un effort pour le protéger du terrorisme et pour éviter une nouvelle détérioration. Mais à Alger, personne n’a manifesté d’intérêt à justifier le recours à la torture ou à l’arrestation arbitraire d’opposants politiques.

Il y a aussi des signes qui suggèrent que les autorités d’Alger perdent le contrôle de leur pouvoir à cet égard. Au cours de l’année écoulée, une grande attention a été portée sur la question de la liberté d’expression, ce qui a soulevé des questions quant à savoir jusqu’où les autorités peuvent aller dans la suppression de la liberté d’expression. Cela a suscité des inquiétudes non seulement dans les médias locaux, mais également sur la scène internationale. Cela s’explique en partie par le fait que les autorités ont systématiquement refusé de reconnaître que la liberté d’expression est un droit humain fondamental, quelle que soit la manière dont elles la définissent. Ils refusent également d’assumer toute responsabilité pour les conséquences négatives pouvant résulter de ces actions.

Afin de respecter les obligations d’Alger au titre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, il sera nécessaire de montrer aux autorités qu’elles ne peuvent justifier ces pratiques sans démontrer une violation manifeste de la Convention. La meilleure façon d’y parvenir est de présenter les preuves à un tiers neutre. Cela inclurait un rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme à Alger, quelqu’un qui a été formé pour examiner ces questions de manière impartiale et qui serait en mesure d’évaluer objectivement les violations. Une telle personne serait alors en mesure de recommander une ligne de conduite garantissant qu’Alger ne viole pas les dispositions du Pacte.